Les erreurs à éviter (partie 2)

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Cr√©ation d’entreprise: les erreurs √† √©viter (partie 2)

Nous avions commenc√© √† l’√©voquer dans un pr√©c√©dent article (√† revoir ici¬†), nombres de jeunes entreprises ferment pr√©matur√©ment √† cause de certaines erreurs qui pourraient certainement √™tre √©vit√©es. Quelles sont-elles ? Comment √©viter ces faux pas ?¬†

Ne pas oser demander de l’aide

Grosse erreur que commettent nombres de jeunes entrepreneurs fran√ßais, c’est de ne pas oser demander de l’aide. Les raisons ? Soit pour l’ego, soit par peur de se prendre un r√Ęteau et de se faire ridiculiser.

Passez au-dessus de cette peur, d’autant plus que nombres d’aides existent pour les entrepreneurs (nous y reviendrons dans un prochain article).

Manquer de discipline

Travailler seul chez soi implique une certaine discipline, il faut g√©rer votre temps et votre travail. Il est important de trouver le bon √©quilibre entre journ√©es de travail interminable et journ√©es farniente. Sinon, soit vous accumulerez une tonne de travail, soit vous serez submerg√© et ne penserez plus qu’a √ßa. Ce qui n’est franchement pas une bonne id√©e !

Vouloir aller trop vite

√Čtablir une √©tude de march√©, trouver un financement, d√©crocher ses financements, choisir son statut juridique … Toutes ces √©tapes demandent un certain temps. La grande majorit√© des professionnels de la cr√©ation d’entreprise s’accordent √† dire qu’il faut au moins un an pour cr√©er son activit√©, du business plan √† l’immatriculation de la soci√©t√©. En vous pr√©cipitant, vous risquez de b√Ęcler une √©tape importante et de vous en mordre les doigts ensuite. En somme, donnez-vous le temps n√©cessaire pour r√©ussir !

Recruter au mauvais moment

Cette erreur rejoint celle que nous venons d’√©voquer. Recruter au mauvais moment peut compl√®tement freiner votre d√©veloppement et mettre vos finances en danger. Il est conseill√© d’attendre et d’atteindre une certaine stabilit√© (notamment financi√®re) avant de recruter, sauf si bien √©videmment votre domaine d’activit√© ne le permet vraiment pas !

Ne pas tenir une bonne comptabilité

Autant √™tre clair, avoir une bonne tenue de comptabilit√© est une chose fondamentale lorsque l’on est √† la t√™te d’une entreprise. Entre pertes d’argent et perte de temps, une mauvaise comptabilit√© peut avoir √©norm√©ment de cons√©quences n√©fastes sur votre entreprise ! Si vous n’√™tes pas en mesure de mener cette mission, qui peut s’av√©rer √™tre chronophage et quelque peu fastidieuse, faites-vous accompagner par des professionnels qui sauront vous aiguiller et qui vous faciliteront la t√Ęche.

Bien √©videmment, cette liste n’est pas exhaustive, d’autres erreurs existent, comme celle qui consiste √† se lancer sans avoir de business plan (nous vous en parlions d√©j√† ici).

 

Les formalités administratives

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Vous avez trouv√© l’id√©e, √©laborer un business plan et autres √©tudes march√©, obtenu des financements, choisi un statut juridique adapt√©… en somme, vous avez fait la tr√®s grande majorit√© du travail, la plus fastidieuse, du moins pour la partie “cr√©ation”. Reste n√©anmoins une √©tape importante avant d’inaugurer officiellement votre entreprise : les formalit√©s administratives.

Avant m√™me de d√©marrer vos d√©marches, sachez qu’il faudra justifier d’une adresse dite professionnelle. Pour ce faire, deux options s’offrent √† vous :
– Travailler √† l’ext√©rieur, c’est-√†-dire dans un local professionnel que vous avez achet√© ou lou√©
– Travailler √† domicile : dans ce cas, vous devrez au pr√©alable v√©rifier que rien ne s’y oppose dans votre bail et informer votre propri√©taire par lettre recommand√©e.

O√Ļ installer votre entreprise ? Nous y reviendrons plus en d√©tail dans un de nos prochains articles.¬†

√Ä noter : on distingue d’une part le si√®ge social, qui est l’adresse de correspondance de l’entreprise d√©clar√©e aupr√®s du CFE, et d’autre part, la domiciliation commerciale qui est lieu d’exercice de l’activit√©. Bien √©videmment, les deux peuvent aussi √™tre domicili√©s √† la m√™me adresse.

Trouver une dénomination sociale et un nom commerciale

Toute soci√©t√© doit avoir une d√©nomination sociale. C’est une √©tape particuli√®rement importante puisqu’il identifiera votre activit√© aupr√®s des tiers. Aussi, pensez √† v√©rifier aupr√®s de l’INPI (Institut national de la propri√©t√© industrielle) que le nom choisi ne soit pas d√©j√† utilis√© par une autre entreprise.

Si vous êtes en train de créer une entreprise personnelle, vous serez immatriculé sous votre propre nom, mais vous pouvez évidemment choisir un nom commercial (en plus).

Immatriculation de votre société

La cr√©ation d’entreprise requiert sa d√©claration et son immatriculation aupr√®s du registre du commerce et des soci√©t√©s (RCS). Les formalit√©s peuvent vari√©s selon la nature de votre activit√© (artisanale, commerciale ou lib√©rale).

Combien vous co√Ľtera cette immatriculation ? 26,68 euros pour une entreprise individuelle et 41,50 euros en cas d’une cr√©ation de soci√©t√© (SARL, SA, SAS, etc).

Une fois votre entreprise immatricul√©e, vous obtiendrez un num√©ro unique d’identification : le Siren, que vous utiliserez dans vos relations avec l’administration, et/ou plusieurs num√©ros Siret qu’un code d’activit√© APE (activit√© principale exerc√©e), le tout d√©livr√© par l’INSEE.

Ces d√©marches ont (heureusement) √©t√© particuli√®rement facilit√©s, notamment gr√Ęce √† la mise en place des centres de formalit√©s des entreprises (CFE) qui centralisent toutes les demandes. Le CFE s’occupera des autres formalit√©s telles que l’affiliation aux organismes sociaux (caisse d’allocations familiales, de maladie, et de retraite), inscription au r√©pertoire national des entreprises etc.

Pour les activit√©s lib√©rales, ces formalit√©s se font directement aupr√®s de l’URSSAF.

Publication d’une annonce l√©gale

La publication doit √™tre effectu√©e dans un JAL (journal d’annonce l√©gale) habilit√© dans le d√©partement o√Ļ est situ√© le si√®ge social de l’entreprise ou e domicile du particulier, au choix des parties.

Co√Ľt ? Quelque peu particulier, le prix d’une annonce l√©gale se calcule en multipliant le tarif √† la ligne du d√©partement de publication, par le nombre de lignes de l’annonce l√©gale. Il faut ensuite y ajouter le prix de l’envoi du justificatif de votre publication et les taxes. (Source : annocelegale.com).

Aussi, des d√©marches suppl√©mentaires peuvent √™tre √† faire selon votre secteur d’activit√©. Enfin, n’oubliez pas de souscrire √† une assurance professionnelle, ouvrir un compte bancaire et faire conna√ģtre votre entreprise aupr√®s de votre Poste.

Quel statut juridique ?

creation entreprise

Comment choisir son statut juridique? 

Quel que soit votre domaine d’activit√©, la question du choix de votre statut juridique se posera √† un moment ou un autre lors de votre processus de cr√©ation. C’est un choix particuli√®rement important. Tellement important sur le d√©veloppement de votre entreprise, sa capacit√© de financement, votre responsabilit√©, sa gestion sociale ou encore son r√©gime fiscal. Autant vous dire que ce n’est pas un choix √† prendre √† la l√©g√®re, c’est plut√īt l’inverse!

Choix du statut juridique: pas de bons ou mauvais choix

Il faut tout d’abord comprendre qu’il n’existe pas de ¬ęmauvais¬Ľ ou de ¬ębons¬Ľ choix en mati√®re d’√©tat. Il s’agit plut√īt de trouver celui qui convient le mieux √† votre entreprise, vos objectifs, besoins et priorit√©s. Attention tout de m√™me: certaines activit√©s ne peuvent √™tre exerc√©es que sous forme juridique sp√©cifique. On peut distinguer deux grandes formes juridiques: l’entreprise individuelle et la soci√©t√© .

L’entreprise individuelle (EI)

C’est sans doute le statut le moins co√Ľteux et le plus simple. L’auto-entrepreneuriat et la micro-entreprise au statut de l’entreprise individuelle.

Ce qu’il faut retenir : consiste √† mettre en place une activit√© professionnelle sans cr√©er une entit√© juridique distincte de l’exploitant. L’entreprise est confondue avec le patrimoine personnel de l’entrepreneur. Vous √™tes responsable des dettes de votre entreprise sur l’ensemble de vos biens, et vous √™tes mari√© sous le r√©gime l√©gal de la communaut√© r√©duite aux acqu√™ts. La responsabilit√© de l’entrepreneur individuel envers ses cr√©ateurs professionnels est donc compl√®te, ses biens personnels sont donc saisissables en cas de probl√®mes financiers.

Vous serez affili√©s au r√©gime social des travailleurs non salari√©s. Vous √™tes assujetti √† l’imp√īt sur le revenu (b√©n√©fices industriels et commerciaux, b√©n√©fices non commerciaux ou b√©n√©fices agricoles). En EIRL, vous serez en mesure de choisir l’imp√īt sur les soci√©t√©s, sous certaines conditions.

Le fonctionnement de l’EI est d’une grande souplesse d’action, vous avez donc une grande libert√© d’action: vous seul ma√ģtre √† bord et n’aurez pas de comptes √† rendre √† personne.

La société

C’est le deuxi√®me grand type de statut juridique. On y retrouve par exemple la SARL, la forme la plus r√©pandue pour les soci√©t√©s. Mais aussi, l’EURL, la SA ou la SAS.

Les différentes formes juridiques propres aux sociétés sont chacune régie par des règles de constitution et de fonctionnement qui lui sont propres et offrant aux associés un régime de responsabilité en conséquence.

Ce qu’il faut retenir : votre entreprise sera une personne morale, par cons√©quent : celle-ci sera distincte de vous juridiquement contrairement √† l’Entreprise Individuelle. Elle disposera ainsi de son propre patrimoine. Vos biens personnels ne pourront √™tre saisis par vos cr√©anciers. Attention toutefois ! Dans certaines formes de soci√©t√© (comme la SNC par exemple), les associ√©s sont solidairement et ind√©finiment responsables avec la soci√©t√©.

Un choix qui doit être guidé selon certains critères

Lorsque vous ferez votre choix, il est important de vous poser certaines questions et de prendre en compte certains critères déterminants.

Souhaitez-vous vous associer √† quelqu’un lors de la cr√©ation de votre entreprise ? Qu’en est-il de votre organisation patrimoniale ? Avez-vous un patrimoine personnel √† prot√©ger ou √† transmettre ?

Quels sont vos apports financiers ? Votre projet demande-t-il un investissement de départ important ? Les réponses que vous apporterez à ces questions doivent vous aiguiller pour le choix de votre statut juridique.

Si vous n’arrivez pas √† vous retrouver dans ce casse-t√™te juridique, n’h√©sitez pas √† faire appel √† un professionnel, qui vous aidera √† prendre la bonne direction.

 

N’h√©sitez pas √† nous contacter une fois le choix de votre statut l√©gal, nous vous accompagnons et les conseillersons sur les d√©marches √† entreprendre.

 

Vie privée et vie professionnelle

entrepreneur

Entrepreneurs : Comment concilier vie privée
et vie professionnelle ?

 

Pour ce nouvel article, nous avons d√©cid√© de sortir du c√īt√© “technique” de la cr√©ation et la gestion d’entreprise pour nous int√©resser √† un aspect plus intime de la vie d’entrepreneur : la limite entre vie priv√©e et sph√®re professionnelle. √áa ne vous para√ģt peut-√™tre pas important au premier abord. Et pourtant, mener ces deux vies de front, mais de mani√®re s√©par√©e, est indispensable pour la r√©ussite de votre entreprise et de votre vie de famille !
Alors, comment trouver l’√©quilibre entre vie priv√©e et vie professionnelle ?

Un réel problème

C’est un fait, beaucoup d’entrepreneurs et/ou freelances, ont tendances √† soit, passer (beaucoup) trop de temps au bureau, ou √† l’inverse accorder trop de temps √† leur vie priv√©e. Ces situations sont d’autant plus fr√©quentes que le freelance travaille souvent √† partir de chez lui.
La solution : savoir √™tre raisonnable et poser des limites claires ! Facile √† dire n’est-ce pas ? Mais comment s’y prendre ?

Fixer des limites claires

On ne vous apprend rien, mais savoir se d√©connecter est primordiale. Fixez-vous des horaires et t√Ęchez de vous y tenir !

Pour y arriver, tenir un seul et unique agenda permet de d√©rouler son emploi du temps familial et professionnel et sera davantage pratique pour la prise de rendez-vous par exemple. Ainsi, lorsqu’on a ses obligations personnelles devant les yeux, il est plus simple de s’organiser pour fixer un rendez-vous professionnel que l’on n’aura pas √† reporter si l’on s’en rend compte apr√®s.

Lorsque vous √™tes en t√©l√©travail, marquer la fronti√®re entre votre vie professionnelle et votre vie personnelle passe aussi par l’instauration d’un minimum de r√®gle vis-√†-vis de votre entourage. Vous devez leur faire comprendre que le fait que vous soyez pr√©sent ne signifie pas forc√©ment que vous √™tes disponible.

Gérer votre temps

M√™me si effectivement, l’entrepreneur doit g√©n√©ralement travailler plus qu’un salari√©, ce n’est pas une raison pour se noyer dans le travail. Organiser votre emploi du temps pour par exemple vous octroyer des jours de repos sont des questions que vous devez vous poser. Travailler autrement ne signifie pas travailler moins ou moins bien, mais souvent mieux.

Aussi, prendre soin de soi est indispensable, y compris pendant son temps de travail. S’accorder une pause, prendre l’air, couper momentan√©ment ses connexions sont autant de petits d√©tails qui peuvent tout changer.

Un équilibre indispensable

Vous l’aurez compris, pour conserver votre motivation et votre efficacit√©, il faut avoir un √©quilibre. Malgr√© ce que l’on a tendance √† penser, la performance implique l’√©quilibre.

Lorsque l’on est entrepreneur, on est, la plupart du temps, d√©pass√© par les t√Ęches √† accomplir et leur urgence. Afin d’avoir une bonne visibilit√© de votre travail, il peut √™tre utile d’√©tablir quotidiennement une liste des activit√©s et des priorit√©s. Cette liste aide √† appr√©cier chaque t√Ęche √† sa juste valeur et de hi√©rarchiser leur ex√©cution. Cela contribuera √† une meilleure organisation et gestion du temps professionnel pour qu’il ne vienne pas empi√©ter sur votre vie priv√©e.

Apprenez à déléguer

Dernier conseil simple mais efficace : apprenez à déléguer et à dire non, car cela peut rapidement déborder et poser problème ! Et ne vous inquiétez pas, personne ne vous en voudra.

Vouloir tout assumer est une envie tr√®s noble, mais celle-ci conduit souvent √† accentuer la pression de soi et √† faire d√©border ses obligations professionnelles au-del√† de leur cadre. Or, √™tre entrepreneur ne signifie pas √™tre seul/e. S’il faut (et si votre budget le permet), n’h√©sitez surtout pas √† externaliser certaines t√Ęches. Vous pourrez ainsi vous consacrer pleinement √† votre activit√©.

 

Démarrer seul ou à plusieurs

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Beaucoup d’entrepreneurs et de porteur de projet se posent cette question au moment de se lancer dans la cr√©ation de leur entreprise : faut-il se lancer seul(e) ou √† plusieurs ? Les deux alternatives pr√©sentent des avantages et des inconv√©nients qu’il est bon de conna√ģtre avant de faire son choix… Faisons le point.

 

Avoir un associ√© : de nombreux avantages …

30% des entrepreneurs fran√ßais font le choix de s’associer. Pourquoi ? Nombres d’avantages peuvent expliquer cette envie. La cr√©ation d’entreprise n’est pas un long fleuve tranquille, les coups durs ne sont pas rares et la motivation peut faillir. Avoir un associ√© peut particuli√®rement vous aider dans ces moments, au moins moralement.

Aussi, avoir un associ√©, d√©multiplie vos comp√©tences, vos forces et vous permet d’avancer plus vite. Le d√©veloppement de votre entreprise s’en retrouvera acc√©l√©r√©. Autre avantage de l’association, les responsabilit√©s sont partag√©es, vous n’√™tes pas seul(e) √† devoir traiter toutes les t√Ęches et tout g√©rer. Vous pourrez donc vous concentrer pleinement sur votre coeur de m√©tier, et m√™me vos activit√©s personnelles. L’entreprise ne repose plus seulement sur vos √©paules !

 

Mais aussi quelques inconv√©nients …

Vous √™tes plut√īt du genre √† vouloir imposer votre vision sans forc√©ment prendre en consid√©ration les avis des autres associ√©s ? L’association risque d’√™tre quelque peu difficile pour vous. Celle-ci demande une certaine capacit√© √† accepter les compromis et faire des concessions si besoin.
Car si vous n’arrivez pas √† vous entendre ou √† trouver des terrains d’entente avec votre associ√© en cas de d√©saccord, alors votre association, et par cons√©quent votre cr√©ation d’entreprise, est vou√©e √† l’√©chec.

Mais, les avantages sont √©galement pr√©sents pour ceux qui d√©cident d’entreprendre en solo. Le premier d’entre eux r√©side dans le fait que vous √™tes seul capitaine √† bord. Vous pouvez ainsi d√©velopper vos id√©es, votre mani√®re de voir les choses, en somme : vous gardez contr√īle !
En revanche, si l’entreprise se d√©veloppe de mani√®re importante, cela devient plus d√©licat et il est m√™me conseill√© de prendre un associ√©.

 

Comment choisir le bon associé ?

Avant tout, ne vous √©vertuez pas √† chercher un associ√© qui soit votre semblable sur tous les points (m√™me aptitude, vision des choses …). Au contraire, cela risque de vous ralentir plus qu’autre chose. Vous devriez plut√īt vous associer avec une personne qui a la m√™me vision que vous certes, mais surtout des comp√©tences compl√©mentaires. Il vaut mieux choisir une personne qui a v√©ritablement un “profil entrepreneur”, motiv√© et avec la d√©termination n√©cessaire pour r√©ellement s’impliquer et construire un projet commun.

Enfin, avant de vous associer et de cadrer les choses juridiquement, prenez le temps de conna√ģtre votre associ√©, de la c√ītoyer pendant quelque temps. Une fois engag√©, faire marche arri√®re sera ssez difficile, et cela vous fera perdre du temps (et de l’argent !). Faites l’exp√©rience du travail ensemble : pourquoi ne pas vous retrouver quelques fois pour travailler sur votre projet et votre cr√©ation d’entreprise.

Concernant votre recherche : n’h√©sitez pas √† participer √† diff√©rents √©v√®nements (r√©unions de jeunes entrepreneurs, salons d’entreprises, Networking) et √† vous servir des r√©seaux sociaux, notamment LinkedIn et Viadeo … Cela facilitera vos recherches.

Le financement (partie 2)

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Cr√©ation d’entreprise : le financement (partie 2)

Nous avons vu dans notre pr√©c√©dent article que la recherche de fiancement √©tait au centre de la cr√©ation d’entreprise, c’est m√™me un des facteurs d√©terminants de la p√©rennit√© de votre projet. Suite et fin de notre tour d’horizon des solutions existantes.

 

4- Le pr√™t d’honneur

Le pr√™t d’honneur est attribu√© au cr√©ateur de l’entreprise et non pas l’entreprise. Il est remboursable sur une p√©riode de 2 √† 5 ans.
Toute personne ayant un projet de cr√©ation ou de reprise d’entreprise, mais aussi les dirigeants d’entreprise (de moins de 3 ans) peuvent b√©n√©ficier de ce moyen de financement.

Les crit√®res de recevabilit√© concernant le porteur de projet varient toutefois d’un organisme √† l’autre.

 

5- Les business angels

On entend souvent parler d’eux, mais qui sont-ils vraiment ? Devenu des acteurs incontournables du financement d’entreprise, les business angels sont tout simplement des anciens chefs d’entreprise, entrepreneurs ou tout simplement des personnes qui d√©cident d’investir dans des projets auxquels ils croient.

Avantage non-consid√©rable : le business angel est g√©n√©ralement une personnes qui a une grande connaissance du monde de l’entreprise. Et dont les conseils et comp√©tences s’av√®rent √™tre tr√®s utiles.

L’argent est investi dans des projets innovants ‘il ne s’agit pas uniquement d’innovation technologique) et √† fort potentiel de croissance. Si votre entreprise est encore au satde d’id√©e, ce moyen de financement n’est donc pas le plus appropri√©.

 

6- Les aides spécifiques

Il s’agit ici de certaines aides publiques octroy√©es aux entreprises. Il en existe actuellement plus de 6 000 en France. On peut par exemple citer les aides du P√īle emploi, de la coface, Bpi France.
Certaines aides ne correspondront pas forc√©ment √† votre projet : il faut donc se renseigner sur les conditions d’attribution de ces aides afin d’√©viter de perdre du temps en constituant inutilement des dossiers de demande (vous pouvez retrouver un panorama de ces aides sur le site du service public).

Notez que ces trois derniers moyens de financement auront un v√©ritable effet levier si vous d√©cidez d’obtenir un pr√™t bancaire.

Ultime conseil : soyez bien préparés !

 

Pour finir …

Maintenant que vous avez une vue d’ensemble sur tous les moyens de r√©colte disponible, mettez toutes les chances de votre c√īt√© et surtout gardez en t√™te que quel que soit le mode de financement que vous aurez choisi, les dossiers sont habituellement soumis √† une s√©lection drastique. Une bonne pr√©paration doit donc √™tre de mise.

N’oubliez pas qu’un bon apport financier multipliera vos chances de r√©ussite et vous √©vitera bien des d√©boires !

N.B :¬†Cette liste de solutions de financement n’est pas exhaustive, d’autres moyens existent encore tels que le capital-risque, les concours d’entrepreneuriat… nous y reviendrons !

Vous connaissez d’autres moyens de financer votre entreprise ? Vous avez des questions ? vos commentaires sont bien √©videmment les bienvenus !

Le financement

le financement  Expert comptable Paris

Cr√©ation d’entreprise : le financement (partie 1)

La cr√©ation d’entreprise est un parcours parsem√© d’√©tapes auxquelles on ne peut √©chapper : parmi celles-ci, la tr√®s fastidieuse √©tape de recherche de financement. Autant vous dire que ce n’est certainement pas la plus simple. Comment s’y prendre ? Quelles sont les solutions de financement qui existe ? Comment mettre toutes les chances de votre c√īt√© ?

Il est effectivement difficile pour une entreprise en d√©marrage de trouver des fonds, c’est d’ailleurs l’une des principales raisons qui pousse certains entrepreneurs √† mettre la cl√© sous la porte de mani√®re pr√©matur√©e. Et pourtant, certaines solutions existent, mais encore faut-il les conna√ģtre !

Mais avant m√™me de vous lancer dans une recherche de fonds, il est important de bien √©valuer vos besoins. Beaucoup de cr√©ateurs d’entreprise sous-estiment leurs besoins, la plupart par peur de l’endettement. Erreur ! Une bonne pr√©paration vous permettra de s√©curiser votre d√©marrage et d’anticiper d’√©ventuels √©carts de tr√©sorerie. Une fois ce diagnostic √©tabli, vous pourrez explorer les diff√©rentes pistes de financement possibles.

 

1- L’apport personnel

Cette cat√©gorie englobe toute somme qui n’√©mane pas d’un pr√™t, par exemple vos √©conomies, vos indemnit√©s d’un pr√©c√©dent emploi ou encore un h√©ritage.

Mais cette cat√©gorie inclut √©galement ce qu’on appelle commun√©ment la “Love Money”, √† savoir l’argent qui √©mane de vos proches (familles, amis). Cet apport non-n√©gligeable venu de vos proches rassurera √©galement le banquier si vous d√©cidez de faire une demande de pr√™t.

 

2- Crédit bancaire

C’est s√Ľrement le moyen le plus d√©licat et fastidieux d’obtenir des fonds.

Il faut le dire, les banquiers sont de plus en plus prudents et obtenir un cr√©dit est devenu plus ardu qu’auparavant. Ce qui ne veut pas forc√©ment dire que tout est perdu d’avance.

Sachez n√©anmoins que, plus l’apport personnel est cons√©quent, plus la banque acceptera de vous pr√™ter la somme convoit√©e. Les banquiers sont √©galement de plus en plus nombreux √† demander que vous ayez obtenu un pr√™t d’honneur*, un acc√©l√©rateur de financement qui fera gage de s√©rieux.

Autant vous dire qu’il vaut mieux soigner votre dossier, notamment le business plan ! N’h√©sitez pas √† vous faire aider si besoin.

 

3- Le crowdfunding

De quoi s’agit-il ? C’est simplement un concept qui met en relation investisseurs particuliers et cr√©ateurs d’entreprise. Cette mise en relation se fait la plupart du temps sur internet. Concernant les plateformes, il vous faudra d’abord distinguer les diff√©rents types de financement propos√©s : dons, pr√™ts, voire lev√©es de fonds.
Autre avantage de ce mode de financement : la prise de risque est moins √©lev√©e puisque, g√©n√©ralement, vous n’offrez des contreparties que si vous atteignez vos objectifs.

Aussi, les personnes qui ont investis dans votre entreprise en parleront autour d’elle, ce qui permettra de pousser un peu plus votre projet. Vous gagnerez ainsi en visibilit√© mais cela sera √©galement une mani√®re de tester votre projet et de voir si celui-ci suscite de l’int√©r√™t.

Ce mode de financement pr√©sente tout de m√™me quelques inconv√©nients : c’est, la plupart du temps, un processus tr√®s long et il faut consacrer du temps √† “s√©duire” les internautes, ce qui s’apprente √† une v√©ritable campagne marketing. Il faut √©galement prendre en compte le fait que la plateforme de crowdfunding pr√©l√®vera vraisemblablement une commission sur le totale des fonds lev√©s.
De plus, celui-ci ne permet généralement pas de récolter des sommes astronomiques.

La deuxième partie des financements possible vous sera présenté dans la seconde partie de notre article la semaine prochaine.

 

*aide √† la cr√©ation d’entreprise octroy√© sans demande de garantie mais nous y reviendrons dans notre prochain article.¬†

 

 

Travailler en freelance

travailler en freelance

Travailler en freelance : bonne ou mauvaise idée ?

En France, le nombre de travailleurs ind√©pendants a augment√© de 85% entre 2000 et 2013. Autant dire que le travail ind√©pendant est devenu un r√©el pilier du march√© du travail. Mais travailler en freelance n’est pas un choix √† prendre √† la l√©g√®re et il est important d’√©valuer toutes les implications avant de se lancer, au risque de voir son projet se solder par un √©chec.

Dans un contexte o√Ļ les salari√©s veulent de plus en plus donner du sens √† leur activit√©, s’√©panouir tout en conciliant vie professionnelle et vie priv√©e, √™tre √† la fois un entrepreneur et son propre employ√© en fat r√™ver plus d’un !

 

De nombreux avantages …

Et pour cause, de nombreux aspects de la vie de freelance sont particuli√®rement tentants. Vous travaillez √† votre propre rythme, vous pouvez g√©rer vos horaires de mani√®re libre. En somme, un sentiment de libert√© difficile √† obtenir en √©tant salari√©. Ce qui suug√®re que vous aurez le loisir de g√©rer votre vie priv√©e et familiale selon votre convenance. Attention tout de m√™me, un bon freelance doit savoir g√©rer son agenda afin de ne pas √™tre d√©bord√© par spn travail et toutes les autres t√Ęches fastidieuses li√©s √† la gestion d’entreprise.

Aussi, aucun supérieur ni patron ne vous demandera des comptes, ce qui ne doit pas vous empêcher de vous imposer une certaine rigueur et des objectifs à atteindre.

Contrairement aux apparences, travailler en toute ind√©pendance n’est pas chose ais√©e, cela n√©cessite certaines qualit√©s. Tout le monde n’est pas fait pour travailler en freelance. Avant de se lancer, il est donc important de mesurer tout ce que cela implique, afin d’√©viter certaines d√©convenues et de perdre un temps pr√©cieux.

 

Posez-vous les bonnes questions

Avez-vous le bon profil ? Travailler en freelance, c’est se lancer dans une aventure quasi entrepreneuriale. Pers√©v√©rance, prise de risque et motivation doivent donc √™tre de mise.

L’exp√©rience dont vous disposez est-elle suffisamment cons√©quente pour proposer vos propres services ? Votre projet est-il viable ?

La travail ind√©pendant est parfois synonyme d’instabilit√© financi√®re, de sentiment de solitude ? Etes-vous pr√™t √† g√©rer ces al√©as ?

Tous ces aspects doivent faire partie de votre réflexion.